Restons jeunes

Publié le par Chiffonnette

Benjamin est gros… Le couperet est tombé à la visite médicale. Mais difficile de maigrir quand on aime par-dessus tout manger. Même si l’obésité rend tout compliqué, du sport à l’amour.
Un joli roman pour adolescents qui dit la difficulté d’être différent et de l’accepter. Le happy end rend la fin un tantinet rapide, mais la lecture reste très agréable et l’histoire touchante.
Mikaël Ollivier, La vie en gros, Ed. Thierry Magnier, 2001. 157 p.
 
 
Ginny, 17 ans, timide adolescente américaine tout à fait ordinaire reçoit de sa tante récemment décédée 13 petites enveloppes bleues qui vont l’emmener à travers le monde sur les traces de celle qui était un parangon de fantaisie.
Au risque de me répéter, un joli roman pour adolescents ! J’avoue avoir été un peu déçue au début : écriture un tantinet plate, personnages gentillets, situations invraisemblables et… une vision très “américaine” du voyage… Enfin je crois ! Mais le tout m’a fait penser à ces touristes que l’on peut croiser armés de leur Lonely Planet toute-l’Europe-dans-un-pavé. Je pense que vous voyez de quoi je veux parler. Et c’est sans parler des clichés qui abondent. Je vous le donne en mille, à Paris, il y a des amoureux, des cafés et des baguettes de pain. Ce qui ne m’a pas empêchée d’être happée par cette lecture. Toute invraisemblance mise à part (ça existe vraiment des parents raisonnables qui laissent partir leur fille unique de 17 ans toute seule en Europe sans savoir où elle va atterrir ?), cette initiation à la vie, la fantaisie, et l’amour est touchante. Et Ginny fait ce que je n’ai jamais réussi à faire : partir sur les routes toute seule. J’aurais peut-être le cran d’en faire autant un jour !
Maureen Johnson, Treize petites enveloppes bleues, Gallimard jeunesse, 2007. 347 p.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article