|
|
"Quand le soleil luit, la Chiffonnette s'épanouit"
|
|
Il manquait une cuisine au terrier... Quelques travaux préparatoires et la voilà en ligne: dorénavant toutes les recettes élaborées
avec mes petites mimines se trouveront à la cuisine du Terrier!
Pour entrer en contact avec le terrier, une adresse:
leterrierdechiffonnette@
gmail.com
Après un bon boulot, j'ai la joie de vous annoncer qu'à la rubrique "La carte du terrier" vous trouverez l'index des auteurs et des titres lus avec lien vers les articles concernés, un index des
recettes, et non seulement ma PAL, mais aussi la liste des titres que j'ai retenus pour mon challenge ABC 2008!
Et oui mesdames et messieurs! Après moults galères (il n'y a pas que Fashion qui soit une cyberquiche) , il est là! Le blog officiel du Club des théières!!
Quelques nouvelles du front cinématographique! C'est que je n'ai pas chômé non plus, même si je ne vais certainement pas chroniquer l'intégralité de mon activité de ce domaine (c'est que je tiens à ma relation intense et passionnée avec mon oreiller)!
En fait, j'ai surtout continué ma découverte des grands classiques du cinéma américain de l'après-guerre. Et quel bonheur!
Sabrina (Billy Wilder, 1955), avec l'inestimable Audrey Hepburn est un pur moment de bonheur. La fille du chauffeur fait tourner la tête des deux fils de la famille. En plus, il y a à l'écran la magnifique gueule de Humphrey Bogart. L'histoire est cousue de fil blanc, romantique à souhait, mais cela ne m'a pas empêché de sourire béatement tout le long du film et d'y prendre un vif plaisir.
Même verdict pour Vacances romaines (William Wyler, 1953). Là, il y a toujours Audrey Hepburn à qui je voue une admiration sans faille, et pour l'apéritif, Gregory Peck et son sourire craquant. Le postulat de départ est totalement improbable: une princesse fugue pour découvrir la vraie vie le temps d'une journée et se retrouve guidée par un journaliste sans scrupules qui finalement, a des scrupules (ahhh, Cupidon). Les gags pleuvent en finesse et sans finesse avec constance. On se demande si la comédie contemporaine a réussi à faire mieux. Sans doute, mais je suis encore sous le charme et peu encline à la bonne foi!
Par contre, véritable déception avec Les contes de Terremer de Miyasaki fils (2007). Grande admiratrice du père devant l'Eternel et toujours méfiante devant les critiques, j'ai fini par décider à me faire mon idée... Le graphisme rappelle fortement Princesse Mononoké et Nausicaa. Il y a certes la "patte" Ghibli, mais même son père est parvenu à s'en détacher un peu, alors pourquoi pas lui alors qu'il était attendu au tournant et le savait! On peut y ajouter des ellipses dans l'adaptation du roman d'Ursula LeGuin qui rendent le scénario bancal et finalement peu compréhensible. L'amateur de fantasy, même s'il n'a pas lu le roman éponyme peut s'y retrouver, mais c'est tout de même dommage. Bref, un fiasco qui me laisse un goût amer.
Papotons