
Le deuxième échec répertorié depuis que je tiens ce blog! J'espère que je ne vais pas être touchée par le syndrome de la multiplication des pains!
Gardien de la citadelle Europe, le commandant Piracci navigue depuis vingt ans au large des côtes italiennes pour intercepter les clandestins. Jusqu'au jour où une série d'événements vient ébranler ses certitudes et lui faire tout quitter pour connaître à son tour, le lot de ceux qui quittent tout pour essayer de trouver une vie meilleure.
La quatrième de couverture était alléchante, j'avais aimé La mort du roi Tsongor, et on m'en avait dit du bien. C'est donc en tout confiance que j'ai ouvert Eldorado de Laurent Gaudé. Mais là, le mur. Je n'ai même pas réussi à le terminer.
A aucun moment je ne suis parvenue à m'attacher à des personnages que j'ai trouvé à la fois convenus et improbables. Je sais bien que l'humain est imprévisible et qu'il cache des ressources insoupçonnées, mais le commandant qui quitte tout pour faire à l'envers le chemin des clandestins, la jeune mère vengeresse, et les autres m'ont fait l'effet de marionnettes. Même les deux frères d'apprêtant à tout quitter m'ont à peine touchée. J'ai été saisie par un profond sentiment d'ennui. Cette fois-ci, les talents de conteurs de Laurent Gaudé n'ont pas suffit. Sur une réalité dramatique, des situations inhumaines, l'expression de la saleté et de la mauvaiseté humaine, il écrit un roman que j'ai trouvé plein de bons sentiments et de lieux communs, sans nuances.
Le livrophile, Insatiable lectrice ont aimé, Essel et Laurent sont plus nuancés. Je n'ai lu leurs critiques qu'après avoir rédigé cet avis. Je retenterai la lecture d'Eldorado à leur lumière.
Laurent Gaudé, Eldorado, Actes Sud, 2006, 237 p.
par Chiffonnette
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Quelques nouvelles au passage! Cartons en transit tout comme moi! Après trois jours de peinture, trois supplémentaires d'encartonnage, une lovcation de camion et queluqes autres drames, j'avoue être sur les rotules! Vive les vacances! Mais mon nouveau terrier est tout beau (quatre couches pour faire disparaitre cette sa....ie de peinture verte), et nous sommes bientôt arrivés! Par contre Neuf ne donnant pas de ses nouvelles, il v falloir un peu de temps avant que je revienne régulièrement! Bonne continuation de vacances ou de boulot à tous et à toutes!
par Chiffonnette
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J'inaugure là une catégorie que j'espérais ne pas créer en fait! Celle des livres qui me sont littéralement tombés des mains!
30 pages, la fin et quelques passages, c'est tout ce que je serais parvenue à lire du premier tome de La dame sans terre d'Andrea H. Japp. Les chemins de la bête qui m'attiraient l'oeil depuis quelques temps auraient du signifier mes retrouvailles avec le polar historique. Mais voilà je n'y arrive pas! Agnès de Souarcy est évidemment belle, intelligente, pauvre, et va tout aussi évidemment se retrouver confrontée à un demi-frère bête et méchant, à l'inquisition, quelques famines et autres drames. Le tableau du Moyen-Age, sans être inexact est, je trouve, assez grossier, les personnages... moyens et je n'arrive pas à m'intéresser à leur sort, ce qui est assez grave! Et ce qu'il s'agisse de la première page, ou de la dernière qui réserve évidemment son lot de suspense. J'ai lâché prise à: "Le large potrail fonça vers lui. Un mur de fureur. Il sembla au jeune moine qu'il demeurait planté là durant une éternité à contempler les muscles parfaits sous la robe noire collée de sueur."
D'accord il était tard et j'étais enervée, d'accord je sortais du Film avec beaux gosses de l'été, d'accord je venais de terminer un bon roman. Mais quand même: un large poitrail couvert de sueur et des muscles parfaits... Non, décidemment impossible
Bref, échec et mat...
Andréa H. Japp, Les chemins de la bête, Calmann-Lévy, 2006, 375 p.
par Chiffonnette
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